DÉCOUVREZ LE CENTRE DE LIQUIDATION RÉCUPÉRATION NH!

Neil Horowitz cleans up other people’s messes and helps insurance companies cut their losses by salvaging and selling pretty much anything that comes his way

By Paul Delean, The Gazette March 8, 2013

Nous vous présentons ici, le profil de l’entreprise Récupération NH Inc., qui récupère et revend à petit prix, des biens qui font l’objet de règlements d’assurance commerciale. Incursion dans ce type de commerces qui offre de belles aubaines!

This week, we present you Récupération NH Inc., a company who works with insurance companies to assess, salvage and dispose of goods that are the subject of commercial insurance settlements

Le propriétaire, Neil Horowitz, est un Montréalais de 53 ans. Son entreprise, Récupération NH Inc., n’a que 3 ans, mais Horowitz a des décennies d’expérience, ayant travaillé auparavant pour son père, Syd, avant et après l’obtention d’un diplôme en commerce de l’Université Concordia.

Neil Horowitz, the owner, is a « 53-year-old Montrealer. His company, Récupération NH Inc., is only 3 years old, but Horowitz has decades of experience, having worked previously for his father, Syd, before and after obtaining a commerce degree from Concordia University. »

J’ai grandi au sein de l’entreprise de mon père. Quand j’allais au magasin entrepôt qui était situé sur la rue Papineau, c’était comme aller au magasin de bonbons. Je ne savais jamais ce que j’y trouverais : motos, jouets pour enfants, nourriture.

“I grew up in the business,” Horowitz said in an interview. “I was like a kid in a candy store going to the warehouse on Papineau. You never knew what you’d find: motorcycles, kids’ toys, groceries. (…)”

Le travail de récupération demande beaucoup de ressources, de confiance et un bon réseau de contacts puisqu’on ne sait jamais ce que nous apportera le prochain coup de fil. M. Horowitz décrit son centre de liquidation comme étant une véritable caverne d’Ali Baba puisque les clients ne savent jamais quels trésors à petit prix ils y dénicheront. Le magasin bien garni offre de tout : vêtements, bottes de ski, tissus, jouets et meubles. Même si certains articles portent encore les marques qui les ont menés à ce centre de liquidation, la grande majorité de la marchandise ne présente aucun défaut et se vend à une fraction du prix de détail!

« The job also requires resourcefulness, trust and a network of contacts, because you never know what the next phone call will bring. Horowitz calls the liquidation centre “Ali Baba’s cave,” because customers never know what cut-rate treasures await them. The congested space features everything from clothes and ski boots to fabric, toys and furniture, some still bearing the water marks and soot that got them there but many with no visible imperfections, all selling for a fraction of the original retail price. »

Le centre de liquidation propose aussi des articles provenant de faillites ou de liquidation d’inventaire. Pour les clients, tout est une question de découvertes et de dénicher des aubaines. « Dans une période économique difficile comme celle que nous traversons et où beaucoup de personnes perdent leur emploi, ils apprécient les économies qu’ils peuvent réaliser », affirme M. Horowitz.

« He also stocks it with items he purchases personally from bankruptcies and inventory liquidations. “People who come here say it’s like Storage Wars (the hit TV show where participants never know what’s behind the doors). It’s all about discovery, finding bargains, the ‘wow’ effect. In a tough economy like this, where people are losing their jobs, they appreciate it,” he said. »

Source :  Waste not: the monger of spoiled goods by Paul Delean – The Gazette, March 8th, 2013

ADRESSE / ADDRESS

7155, Autoroute Transcanadienne, St-Laurent (QC) H4T 1A2, Google Maps, 514 339-5997.

Neil Horowitz in liquidation warehouse: he calls it “Ali Baba’s cave” because customers never know what cut-rate treasures await them. Photograph by: John Mahoney , THE GAZETTE

Neil Horowitz in liquidation warehouse: he calls it “Ali Baba’s cave” because customers never know what cut-rate treasures await them.
Photograph by: John Mahoney , THE GAZETTE